Le retour de la petiote : cela faisait longtemps que je n’avais rien écrit d’intime. Par intime, j’entend mes pensées mais je n’ai pas l’intention de vous raconter ma vie intime. Je n’en vois pas l’intérêt et je n’en ai pas envie à vrai dire. Je ne vous parlerai ici que ce qui me touche, m’interpelle, m’énerve,peut-être mes rêves et mes envies si vous êtes sages lol enfin bref ce qui me fait réagir et vivre. L’introduction est finie : l’exposé des idées peut enfin commencer (roulement de tambour lol).
Est-ce que vous avez déjà eu l’impression de perdre le contrôle de votre vie, c’est-à-dire de vos actes, de vos pensées …? Cela m’est déjà arrivé : j’ai eu la sensation qu’une force extérieure guidait mes gestes, voire me forçait à en exécuter certains. Mais était-ce vraiment une force extérieure ? N’était-ce pas un désir intérieur, refoulé depuis quelques temps et qui surgit progressivement ? Ce désir peut envahir nos pensées. Une question se pose alors : qu’aime-t-on le plus : son désir ou l’objet de son désir. Selon Friedrich Nietzsche (pfiouu en espérant que j’ai pas oublié de lettre ;-) ), le premier l’emporte. N’aime-t-on pas être perdu ? Par moments, je pense que si car cela nous change de la routine quotidienne. Mais cela peut devenir déstabilisant voire angoissant quand cela prend de grandes proportions.
Par contre, si ce désir peut être de nouveau contrôlé, c’est la preuve qu’il s’agissait d’un désir d’intensité faible et qui n’aura aucune conséquence. La raison reprend le contrôle et la vie reprend son cours, là où elle s’était provisoirement arrêtée.
Est-ce que cela vous est-il déjà arrivé ? Qu’en pensez-vous ? Le débat est ouvert. Par contre, je dois vous abandonner car j’ai décidé de reprendre le contrôle de moi-même et retrouver mon instrument de torture (lol) : mon vélo elliptique. Cela permet d’évacuer les pensées négatives, se détendre et surtout aider à retrouver une ligne.
Gros bisous à vous, bonne lecture et j’espère à bientôt.


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! J’assiste aussi à une altercation entre un demandeur d’emploi et sa conseillère ANPE. L’individu lui parle d’un ton grossier. Cet individu critique le travail de la conseillère comme si elle n’avait que son cas à régler